
Le lycée accueille 700 élèves et compte 82 enseignants, 6 assistants de Vie Scolaire et 2 CPE.
Les agents techniques sont au nombre de 16 et les personnels administratifs sont 17.
Tout ce personnel gère et maintien en état 25 salles de classe, 47 ateliers pour les enseignements de spécialité et 1 gymnase (bientôt !) pour une surface au sol totale de 21.000 m².
Le réseau informatique comporte 400 postes et 60 imprimantes. Les enseignements peuvent aussi s'appuyer sur l'un des 20 videoprojecteurs ou sur le tableau interactif transportable..
L'établissement offre 40 places en internat et la cantine sert chaque jour 200 repas.
Plaquette du Lycée
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Physicien et chimiste français, fondateur de l'électromagnétisme. |
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Né à Polémieux-au-Mont-d'Or, près de Lyon, fils d'un juge de paix lyonnais guillotiné sous la Révolution, André-Marie Ampère mène une brillante carrière scientifique: titulaire de la chaire de mécanique à l'École polytechnique en 1809, il est élu à l'Académie des sciences en 1814, puis à la chaire de physique du Collège de France en 1824.
En 1820, Ampère assiste à une reconstitution de la célèbre expérience d'Ørsted (1819), où une aiguille aimantée se trouve déviée au voisinage d'un courant électrique. Observant que le courant électrique crée des effets similaires à ceux d'un aimant, celui que Maxwell appelait le "Newton de l'électricité" jette alors les bases d'une discipline nouvelle, l'électromagnétisme, et en donne les premières formulations mathématiques. Il montre également que deux courants peuvent agir l'un sur l'autre, fondant ainsi l'électrodynamique. Ampère invente les termes de courant et de tension électriques. Tous ces résultats sont publiés dans son ouvrage Sur la théorie mathématique des phénomènes électrodynamiques uniquement déduite de l'expérience (1827).
Mathématicien, physicien, Ampère est aussi chimiste: il est l'un des premiers à distinguer les atomes des molécules. Indépendamment d'Avogadro, il formule en 1814 la loi, dite parfois loi d'Avogadro-Ampère, selon laquelle tous les gaz, à volume égal et à pression égale, renferment le même nombre de molécules. Ampère est aussi l'inventeur de nombreux dispositifs expérimentaux et d'appareils de mesure: la boussole astatique, dont le principe est à la base du galvanomètre, le solénoïde, le télégraphe électrique et, avec Arago, l'électroaimant. À la fin de sa vie, il s'intéresse à la philosophie des sciences.
Mort pratiquement dans l'oubli en 1836 à Marseille, Ampère a laissé son nom à l'unité de courant électrique, l'ampère.